Propagation à grande distance

publié le 22 juin 2010 (modifié le 30 juillet 2010)



- Méthode de rayons

Développement de SciPropate, logiciel de prévision des niveaux sonores à grande distance basé sur une modèle de rayons sonores. Le modèle prend en compte un gradient de vitesse du son positif arbitraire et la turbulence atmosphérique. Le sol est supposé plan et homogène. Il est représenté par une impédance. SciPropate permet des calculs rapides en présence d’effets météorologiques, ce qui permet les études paramétriques dans le cadre du développement de méthodes d’ingénierie et de la normalisation.

Référence :

    • F. Junker, B. Gauvreau, P. Blanc Benon, C. Cremezi-Charlet, Classification de l’influence relative des paramètres physiques affectant les conditions de propagation à grande distance - Rapport final. Projet Predit/MEDD. Septembre 2006.
      http://www.ecologie.gouv.fr/Classif...

- Méthode TLM

La méthode TLM est une méthode volumique et temporelle fondée sur le principe de Huygens. Elle offre une très grande souplesse quant à la géométrie du domaine simulé et la description du milieu fluide, ce qui en fait une méthode de choix pour l’étude de la propagation du son en milieu urbain. Sa nature fondamentalement distribuée facilite la
répartition des calculs sur plusieurs ordinateurs.
Développements réalisés ces dernières années par l’ERA 32 :

  • Faisabilité du calcul distribué par approche client/serveur ou multi-agent
  • Implantation numérique d’une paroi à réflexion diffuse
  • Faisabilité d’un gradient de célérité anisotrope pour la prise en compte des effets de vent portant/contraire

Références :

- Niveau sonore de long-terme

Développement d’une méthode de reconstitution de niveau sonore de
long-terme. La réglementation sur les projets d’infrastructures impose de définir des niveaux sonores de "long-terme". Or la mesure d’ambiance sonore est fondamentalement limitée dans le temps. Les développements réalisés visent à associer une incertitude au niveau sonore mesuré sur une durée limitée en fonction de cette durée et de la période de l’année où la mesure est effectuée. Ils se fondent sur la combinaison d’un modèle micro-météorologique développé par l’INRA et un modèle de propagation de type équation parabolique développé par le LCPC.

Référence :

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